16 novembre 2008
Bon vent à Olivier Roellinger, et merci
Poussés par un vent de Norois providentiel, nous avons gouté -ma femme, ma fille et moi- votre formidable cuisine cet été ; ce repas était un vieux rêve, comme une promesse de cadeau. Le repas fût parfait, juste équilibre entre le connu, pour une assise...